29 Louis Aragon Quotes on Imagination, Books and Paris Peasant - Quotes.pub

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L'Amour qui n'est pas un motMon Dieu jusqu'au dernier momentAvec ce coeur débile et blêmeQuand on est l'ombre de soi-mêmeComment se pourrait-il commentComment se pourrait-il qu'on aimeOu comment nommer ce tourmentSuffit-il donc que tu paraissesDe l'air que te fait rattachantTes cheveux ce geste touchantQue je renaisse et reconnaisseUn monde habité par le chantElsa mon amour ma jeunesseO forte et douce comme un vinPareille au soleil des fenêtresTu me rends la caresse d'êtreTu me rends la soif et la faimDe vivre encore et de connaîtreNotre histoire jusqu'à la finC'est miracle que d'être ensembleQue la lumière sur ta joueQu'autour de toi le vent se joueToujours si je te vois je trembleComme à son premier rendez-vousUn jeune homme qui me ressembleM'habituer m'habituerSi je ne le puis qu'on m'en blâmePeut-on s'habituer aux flammesElles vous ont avant tuéAh crevez-moi les yeux de l'âmeS'ils s'habituaient aux nuéesPour la première fois ta bouchePour la première fois ta voixD'une aile à la cime des boisL'arbre frémit jusqu'à la soucheC'est toujours la première foisQuand ta robe en passant me touchePrends ce fruit lourd et palpitantJettes-en la moitié véreuseTu peux mordre la part heureuseTrente ans perdus et puis trente ansAu moins que ta morsure creuseC'est ma vie et je te la tendsMa vie en vérité commenceLe jour que je t'ai rencontréeToi dont les bras ont su barrerSa route atroce à ma démenceEt qui m'as montré la contréeQue la bonté seule ensemenceTu vins au coeur du désarroiPour chasser les mauvaises fièvresEt j'ai flambé comme un genièvreA la Noël entre tes doigtsJe suis né vraiment de ta lèvreMa vie est à partir de toi
Chcę ci wyznać tajemnicę Czas jest tobąCzas jest kobietą Jest osobąPochlebioną gdy się pada na kolanaU jej stóp czas jak suknia rozpinanaCzas jak nie kończąca się włosów falaRozczesywana bez końcaCzas jak lustro co się w oddechu rozjaśnia i zmącąO świcie kiedy się budzę czas jak ty śpiąca czas jak tyJak nóż przebijający mi gardło Ach czy nazwę nareszcieTę udrękę czasu który nie odpływa tę udrękęCzasu zatrzymanego jak krew w naczyniu krwionośnymTo gorsze niż pragnienie nigdy nie spełnione niż nienasycenieOczu kiedy przechodzisz przez pokój i drżę z obawyBy nie prysło urzeczenieTo jeszcze gorsze niż przeczuwać cię obcąW ucieczceZ myślami gdzie indziej z innym już stuleciem w duszyMój Boże jakie ciężkie są słowa I tak być musiMoja miłości ponad rozkoszami miłości nieprzystępna dziś dla zagrożeńBijąca w mojej skroni mój pulsujący zegarzeKiedy wstrzymujesz oddech duszę sięW moim tętnie waha się i przystaje twój krokChcę ci wyznać tajemnicę Każde słowoNa mych wargach jest nędzarką która żebrzeUtrapieniem dla twych dłoni czymś co gaśnie pod twym wzrokiemWięc powtarzam że cię kocham bo mnie zwodziKryształ frazy nie dość jasny by zawisnąć na twej szyiWybacz mowę pospolitą Ona jestCzystą wodą która przykro syczy w ogniuChcę ci wyznać tajemnicę Nie potrafięOpowiedzieć ci o czasie który ciebie przypominaI o tobie nie potrafię ja jedynie tak udajęJak ci którzy bardzo długo stoją na peronie dworcaI machają jeszcze dłonią choć pociągi odjechałyAż im słabnie przegub ręki pod ciężarem nowej łzyChcę ci wyznać tajemnicę Ja się bojęCiebie tego co wieczorem każe podejść ci do okienTwoich gestów i słów jakich nie wymawia się zazwyczajPowolnego i szybkiego czasu boję się i ciebieChcę ci wyznać tajemnicę Zamknij drzwiŁatwiej umrzeć jest niż kochać i dlategoŻycie moje znieść umiałemMoja miłości
LA ROSE ET LE RESADACelui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Tous deux adoraient la belle Prisonnière des soldats Lequel montait à l'échelle Et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Qu'importe comment s'appelle Cette clarté sur leur pas Que l'un fut de la chapelle Et l'autre s'y dérobât Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Tous les deux étaient fidèles Des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu'elle Vive et qui vivra verra Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Quand les blés sont sous la grêleFou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au coeur du commun combat Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Du haut de la citadelle La sentinelle tira Par deux fois et l'un chancelle L'autre tombe qui mourra Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Ils sont en prison Lequel A le plus triste grabat Lequel plus que l'autre gèle Lequel préfère les ratsCelui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Un rebelle est un rebelle Deux sanglots font un seul glas Et quand vient l'aube cruelle Passent de vie à trépas Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Répétant le nom de celle Qu'aucun des deux ne trompa Et leur sang rouge ruisselle Même couleur même éclatCelui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Il coule il coule il se mêle À la terre qu'il aima Pour qu'à la saison nouvelle Mûrisse un raisin muscat Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas L'un court et l'autre a des ailes De Bretagne ou du Jura Et framboise ou mirabelle Le grillon rechantera Dites flûte ou violoncelle Le double amour qui brûla L'alouette et l'hirondelle La rose et le réséda